photographie de Doug Murray
LA NÉCESSITÉ DE JDH
Tous les jours, des droits humains sont bafoués à travers l’Afrique, sans que les médias en parlent. Les vies de nombreuses personnes sont menacées, mises en danger, et certaines meurent en raison de ces abus. Ces violences incluent guerres ethniques, génocides, tortures, discriminations religieuse, persécutions, trafic de femmes et d’enfants, violences domestique, viols, et excisions...
Même si des lois internationales ou locales existent pour prévenir ces pratiques, le public connaît rarement véritablement ses droits et ses recours pour mettre fin aux abus. Sans cette conscientisation, il est impossible de mettre fin à ce cycle vicieux de souffrance et de douleur. Selon Emile Short, Commissaire des Droits humains au Ghana,
« le plus grand obstacle dans nos efforts pour mettre fin aux abus des droits humains est le manque de conscientisation du public sur ses droits.»
La façon la plus efficace de mobiliser le soutien des populations pour la défense des droits humains est par l’entremise des médias. Les médias peuvent en effet :
- informer le public sur ses droits et
- agir en tant que « chiens de garde » contre ceux qui enfreignent les droits humains.
À travers de nombreux partenariats avec les médias africains, JDH contribue concrètement à aider ces médias locaux à couvrir les questions relevant des droits humains. Ce travail mobilise directement le soutien du public pour les droits de l’Homme, tout en permettant aux journalistes de mieux prévenir les conflits, d’encourager le dialogue et d’agir en tant que chiens de garde de la défense des droits. Ce travail, en retour, contribue à long terme à sauver des vies.