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• Participants à un atelier de journalisme à Accra, Ghana – photographie de Ato Kwamena Dadzie
FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)
- Comment Journalistes pour les droits humains (JDH) a débuté?
JDH a été créé par Ben Peterson et Alexandra Sicotte-Lévesque en 2002. L’idée d’une organisation qui travaillerait à améliorer la conscientisation sur les droits humains en Afrique grâce aux médias est née des expériences de Ben et d’Alexandra au Ghana et en Côte-d’Ivoire.
- Quelle est la vision de JDH sur les droits humains?
Un droit humain est un droit fondamental et une liberté dont tout être humain doit pouvoir bénéficier, incluant notamment le droit à la vie et à la liberté, la liberté de pensée et d’expression et l’égalité de tous devant la loi. La Déclaration universelle des droits de l’homme est le standard international reconnu en ce qui concerne les droits humains. JDH ne priorise aucun droit au détriment d’un autre.
- Dans quels pays JDH travaille-t-elle?
Actuellement, JDH envoie des formateurs en journalisme auprès des médias locaux au Ghana, en Sierra Leone, en Ouganda, en Tanzanie, au Kenya, au Rwanda, au Malawi, en Zambie, en Namibie, au Mozambique et à Madagascar. Par le passé, JDH a également travaillé au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Nigéria, en Égypte et en Afrique du Sud.
- Quelle est l’approche de JDH concernant le développement international?
JDH estime qu’un changement durable doit s’établir sans pour autant créer un état de dépendance. En ce sens, l’organisation limite sa présence dans un pays à cinq ans. L’approche de JDH concernant le développement des capacités locales (médias et autres bénéficiaires) est pleinement participative au cours des diverses phases du projet, soit lors de son développement, de son application et de son évaluation.
- Pourquoi JDH limite-t-elle sa présence dans un pays à cinq ans?
Les programmes outremer de JDH tiennent compte des principes établis dans le domaine du développement durable. Conséquemment, nous limitons notre présence dans n’importe quel pays donné à cinq ans, nous assurant ainsi d’un impact durable et à long terme de notre travail, sans pour autant créer un état de dépendance de la part du pays bénéficiaire.
- À quoi ressemble une « journée type » d’un formateur outremer de JDH?
Tous les formateurs de JDH vivent des expériences différentes sur une base quotidienne, tout dépendant du pays où ils se trouvent et du média avec lequel ils travaillent. Les formateurs travaillent tous à temps plein auprès de leur média-hôte, sur une variété d’activités visant à améliorer les capacités du média local à couvrir plus efficacement les questions de sa communauté realtives aux droits humains. Ces activités consistent, entre autres, à : dispenser quotidiennement des formations; organiser des ateliers; écrire des articles à titre indépendant pour des médias locaux et internationaux; superviser le média dans sa couverture des droits humains; travailler de concert avec l’équipe de JDH sur l’évaluation des projets; et donner des conférences dans les écoles de la communauté et les institutions post-secondaires.
- Qui JDH engage-t-elle comme formateurs?
JDH engage des formateurs provenant de différents milieux et ayant diverses expériences. Les expériences spécifiques et les qualifications requises dépendent du pays, du projet et du média-hôte.
- Qu’est-ce qu’un comité universitaire JDH (Chapter)?
Les comités universitaires de JDH sont basés dans des universités et collèges à travers le Canada et le programme est également en expansion aux États-Unis. Nos comités sont composés de jeunes individus dynamiques qui croient au pouvoir des médias et du journalisme pour apporter un changement positif. Leur tâche se résume à sensibiliser davantage leur communauté aux droits humains. Les membres organisent une variété d’activités relatifs aux droits humains, dans lesquels ils s’impliquent également : tournées de conférenciers, émissions de radio, journaux étudiants, projections de films engagés, etc. Les comités universitaires contribuent aussi aux projets internationaux de JDH et participent à la collecte de fonds nationale annuelle par l’activité Sans Parole, événement qui tient lieu à la fois de sensibilisation et de financement. De plus, JDH organise chaque année un congrès national où tous les comités universitaires sont invités pour trois jours de discussions et de travail en équipe.
- Comment puis-je former un comité universitaire dans mon établissement scolaire?
Si vous désirez créer un comité JDH dans votre école, veuillez contacter notre Directrice des programmes domestiques en composant le (416) 413-024 ou envoyez un courriel à bronwyn@jhr.ca.
- Qui finance JDH ?
JDH est financé par des dons d’individus comme vous, par le gouvernement canadien, par les Nations Unies, les membres de JDH ainsi que par de nombreuses fondations.
- Pourquoi devrais-je encourager JDH?
En devenant membre de JDH et en effectuant un léger don mensuel, vous contribueriez à combler le plus grand besoin de l’organisation : établir un financement solide et à long terme. Votre membership est un engagement aussi important pour JDH que le travail de nos formateurs outremer. Les dons des membres améliorent le niveau de la couverture médiatique sur les droits humains en Afrique – aidant ainsi les citoyens à s’instruire sur leurs droits et à leur donner la capacité de se défendre par eux-mêmes.
- Pourquoi devrais-je m’impliquer avec JDH?
S’impliquer avec JDH est une façon idéale afin de s’accomplir tout en demeurant actif et engagé. Les bénévoles de JDH croient en notre approche durable et coopérative en vue de répandre des connaissances relatives aux droits humains en Afrique. L’implication avec JDH leur offre l’opportunité d’en apprendre davantage sur les pays avec lesquels nous travaillons (des pays qui se retrouvent rarement sur les premières pages des journaux nord-américains) et de rester en contact avec des personnes intéressantes et socialement engagées au sein même de leur communauté. Les bénévoles de JDH font notamment de la recherche documentaire et des campagnes médiatiques, ainsi que des activités de collecte de fonds et de sensibilisation. En s’impliquant de la sorte, les bénévoles contribuent par leurs talents, leurs connaissances et leur passion à ouvrir davantage les yeux du grand public sur les questions relatives aux droits humains, tant au niveau local qu’international.
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